Un peu

 d 'histoire...

 

En France, la production de vitraux se développe au XIIème siècle avec la construction de nombreuses églises.


Le XIIIème siècle marque le début de la réalisation des vitraux gothiques où les progrès techniques permettent d’atteindre une qualité inégalée.


À la Renaissance, d’autres procédés techniques apparaissent ou se développent davantage comme la gravure du verre, la coupe au diamant et l’introduction de l’émail, couche brillante de couleur.


Après des périodes difficiles, le vitrail revient en force au XXème siècle et finit par se dissocier des arts sacrés pour apparaître désormais dans les résidences et lieux publics.

Les

 techniques

 

Le vitrail traditionnel consiste à assembler des verres de couleur par un réseau de plombs sertis et soudés à l’étain.


Les verres peuvent être peints à l’aide de grisaille ou d’émaux et cuits au four à environ 630 degrés.


La technique du fusing permet de se libérer du plomb. Les panneaux sont obtenus en faisant fusionner à haute température des verres de couleur.


Cette technique est particulièrement adaptée à la création de vitraux contemporains.


Les différentes techniques (vitrail traditionnel, peinture sur verre, fusing, …) peuvent être associées au sein d’une même œuvre.

Restauration

 patrimoine fragile,

 

Les vitraux sont des œuvres sensibles aux attaques du temps, des hommes et du climat.


Leur entretien et leur conservation demandent parfois des gestes simples pour repousser le moment de la restauration : nettoyage, protection.


Les apparences peuvent être trompeuses, en effet un vitrail très abîmé peut donner l’impression d’être en bon état, d’où l’importance de demander l’avis d’un professionnel.


Prenez les vitraux en photos sous toutes les coutures, de l’intérieur comme de l’extérieur, et conservez toutes les pièces cassées. Elles seront utiles pour une future restauration.

Reproduction de vitrail dans l'Orne (61) et l'Eure-et-Loir (28)